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LES MURS INTERIEURS

Généralités

Bien que demandant plus de prudence que d'autres techniques d'isolation thermique des façades, l'isolation par l'intérieur constitue, dans certains cas, la seule option pour améliorer le niveau d'isolation des murs existants.

 

Le tableau ci-dessous résume les différents contrôles à effectuer pour évaluer les risques d'apparition de problèmes liés à l'humidité et au gel lors de l'isolation thermique d'un mur existant

 

Au-delà d'une réduction de la consommation d'énergie, la pose d'une isolation par l'intérieur aura également des conséquences sur le comportement hygrothermique du mur isolé. Ainsi, un mur non réchauffé par l'intérieur sèchera moins facilement et s'humidifiera davantage, surtout s'il est exposé aux pluies battantes (orientation entre le sud et l'ouest). Par ailleurs, le mur étant bien plus soumis aux variations de température, il sera également davantage sollicité par le gel. Des dégâts pourraient dès lors se manifester après les travaux d'isolation. La technique est, dans tous les cas, déconseillée lorsque le climat intérieur du bâtiment est de la classe IV (piscine, p. ex.).

 

Bien que toutes les questions pratiques ne soient pas encore résolues, l'application de cette méthodologie de diagnostic permettra de mettre en évidence les points qui pourraient nécessiter une attention particulière lors de la sélection de la technique d'isolation et des matériaux ainsi que lors de la réalisation des travaux.